Tuksar Beni est

un espace

dans lequel le centre

se réfléchit 

 se laisse percevoir.

Ce qui appartient en propre

ce qu’il reste

à chaque instant.


C.G. Jung dans “Ma vie” : “Au fond, ne me semblent dignes d’être racontés que les évènements par lesquels le monde éternel a fait irruption dans le monde éphémère. Auprès des évènements intérieurs, les autres souvenirs palissent. Voyages, relations humaines, milieu... Le souvenir des faits extérieurs de ma vie, c’est, pour la plus grande part, estompé dans mon esprit ou a disparu; mais les rencontres avec l’autre réalité, la collision avec l’inconscient, se sont elles imprégnées de facon indélébile dans ma mémoire. Il y avait toujours là abondance et richesse. Tout le reste passe à l’arrière plan. C’est ainsi que des êtres eux aussi sont devenus pour moi d’impérissables souvenirs que dans la mesure où leurs noms étaient depuis toujours inscrits dans le livre de mon destin.  Faire connaissance avec eux équivalait à un ressouvenir.”